Maroon 5
février 1, 2005
‘Il faut battre le fer tant qu’il est chaud’ ; les Maroon 5 l’on bien compris ! Alors que leur premier album, Songs About Jane, squatte encore le sommet des charts et que leurs très tubesques singles “This Love”, “Harder To Breathe” et “She Will Be Loved” continuent à saturer les ondes hertziennes internationales, le quintet californien sort dans la foulée son premier album live enregistré à Hambourg. Nul doute que l’idée parte d’un bon sentiment, mais avec une discographie composée d’un seul et unique album, il était à craindre que ce live ne soit qu’un simple ‘bis-repetitas’ du premier album, ce qui est le cas, d’ailleurs. L’énergie de la scène, pourtant sous-entendue par une pochette de disque affichant les membres du groupes transpirant à grosses gouttes et arborant de grosses auréoles sous les bras, est quasi inexistante, l’opus est mou et sans grand intérêt, bref, inutile de s’étendre davantage sur le sujet.
Crucified Barbara
février 1, 2005
In Distorsion We Trust

GMR Music
Sortie février 2005
Crucified Barbara, c’est un peu comme une bouffée d’air frais soufflant sur la scène punk-rock/metal. Et là, mettons-nous d’accord, on n’est pas en train de vous parler d’une légère brise caressante venue des îles, mais de quatre tornades nordiques qui rugissent à plein poumons leurs griefs contre la gent masculine (”Motorfucker” en donne un bon aperçu) et se déchaînent telles les diablesses hargneuses qu’elles sont en l’occurrence. Lire la suite
Austin Lace
février 1, 2005

Homesleep/62 TV Records
Sortie février 2005
Métaphoriquement parlant, Easy To Cook ; c’est le retour des beaux jours avant l’heure, c’est un rayon de soleil qui sort de la platine, inonde toute la pièce d’une clarté chaleureuse, et emplit le coeur de joyeux gazouillis d’oiseaux. Louvoyant entre la douce folie exaltée de Beck (”Hush-Hush”, “Kill The Bee”) et la pop lumineuse et entêtante des Beattles (”Say Goodbye”, “Cream On My Arms”) ; cette deuxième livraison de la formation belge Austin Lace est une invitation au bonheur pur et simple, et à la rêverie fantasmagorique, parfois même mélancolique (”To Ronald”). Textes légers, guitares aériennes, mélodies éthérées ; la galette est non seulement ‘easy to cook’, mais elle est également facile à consommer et à digérer.









