The Datsuns
octobre 31, 2006
Les kiwis font fumer les amplis
Les Datsuns sont très forts et jouent très fort, ce qui fait au moins deux bonnes raisons pour ne pas passer à côté de leur dernier opus, Smoke And Mirrors.
Axiom
octobre 10, 2006

Jordan Records/Kafard Invasion
Sortie : octobre 2006
Quelle est la plus grande différence (mise à part la langue) entre le rap anglo-saxon et le rap français ? Tous deux usent de gros beats qui saturent les boomers, de scratchs qui arrachent la tête, de samples qui vrillent le cerveau et de flows qui galvanisent les foules… alors quoi ? Lire la suite
Mogwai
octobre 3, 2006
Coup de maître sur un coup de tête
Contrairement aux idées reçues, on peut très bien être un fervent supporter des Celtics et mettre tout son talent à la gloire d’un joueur du Real Madrid. Les écossais de Mogwai ne s’en sont d’ailleurs pas privés en réalisant la B.O. du film, Zidane: A 21st Century Portrait. Cela méritait bien un p’tit coup de fil outre-manche pour tailler la bavette avec Dominic Aitchison, le bassiste de la formation.
The Killers
octobre 2, 2006
The Killers ; mortels !
Deux ans après avoir mis le feu aux poudres avec un premier album ‘chaud-bouillant’, le plus anglais des groupes américains revient échauffer les esprits et faire fumer les semelles de nos mocassins avec, Sam’s Town, un nouvel opus incendiaire. Gardez l’extincteur à portée de main !
Beck
octobre 2, 2006
Le Beck plus ultra de ‘l’infortainment’
Un peu plus d’une année après la sortie de l’album Guero, et à peine quelques mois après celle du remix, Guerolito, l’enfant terrible de la scène electro-noisy-pop-rock-bizarroïde californienne revient à la charge avec The Information, une de ces bombes acoustiques dont lui seul a le secret.
Robbie Williams
octobre 1, 2006
Après avoir longtemps douté, il faut désormais se rendre à l’évidence ; oui, il y existe bel et bien une vie après les boys-bands !! Enfin, pour certains en tout cas… Robbie Williams nous le démontre d’ailleurs sur tous les beats avec son nouvel opus pop électro, Rude Box .
S’il est certes vrai que la plupart des ‘ptits-mecs-fashion’ des boys-bands sont retombés dans l’anonymat le plus légitime, une poignée d’entre eux a néanmoins survécu au déclin du phénomène de mode, comme en témoigne ce bellâtre mégalo de Robbie Williams. Nous vous ferons grâce de ses années Take That, durant lesquelles le jeune natif de Stoke-on-Trent aiguise un sens du rythme probant et sens de l’humour improbable. Après avoir donné dans la ‘pop-guimauve’, Robbie quitte donc le boys-band pour se recycler dans le ‘sex, pop & gin tonic’. Sûr, la transition fut laborieuse, d’autant que le mignon n’est pas exactement un virtuose. Mais qu’à cela ne tienne, l’anglais a du charisme, une belle gueule et une soif de gloire inextinguible. Aussi, n’hésite t-il pas à casser son image de ‘p’tit minet gominé’ en adoptant la ‘pop-rock attitude’ de rigueur (comportement qui consiste à faire la bringue à outrance, à multiplier les conquêtes féminines et monopoliser la Une des tabloïds ; puis dans un second temps, à prendre du bide et devenir accro à diverses substances). Eh woila ! Quelques albums à succès, Brit Awards et cures de désintox plus tard, force est de constater que notre frimeur désinvolte a brillamment réussi sa reconversion. Certes, d’un point de vue musical, Robbie n’a rien inventé, mais qu’importe puisqu’il excelle dans l’art de s’abreuver à toutes les sources et de sniffer, enfin.. flairer, toutes les tendances ‘hype’ du moment. Tout juste un an après l’album Intensive Care, le caméléon de la britpop revient se fondre dans le décor avec un nouvel opus regorgeant de titres pulsés au dégradé d’électro-pop-dance minutieux. Robbie a d’ailleurs suivi tous ses instincts et cédé à tous ses caprices, notamment en s’octroyant les services d’une armée de ‘grosses pointures’ telles que, entre autres, le duo électro-pop, Pet Shop Boys, le pionnier de l’ambiant, William Orbit, et le prince de la house, Joey Negro. En clair, Robbie s’est fait plaisir, et ça se sent. Alternant des compos originales électrisantes (comme l’électro-funk-pop décadente “Rudebox”, la ballade électronique “Burslem Normals”, ou l’euphorique “Summertime” composée au début de sa carrière solo) et des reprises électrisées (”Kiss Me” de Stephen Duffy, “Louise” de Human League, ‘Lovelight’ de Lewis Taylor, et une version particulièrement réussie de “Bongo Bong & Je Ne t’Aime Plus” de Manu Chao avec Lily Allen dans les choeurs), l’album accroche indéniablement l’oreille, fait bouger les panards malgré soi, et nous confirme que même si Robbie n’a toujours rien inventé, il le fait toutefois à la perfection.
Tété
octobre 1, 2006
Le sacre de Tété
Deux ans après À la faveur de l’automne, Tété signe son retour avec Le Sacre des Lemmings, et autres contes de la lisière, un nouvel album de pop acoustique manucurée juste ce qu’il faut et chiadée ‘à la Tété’. Rien que du bon quoi !
Juliette and The Licks
octobre 1, 2006
Natural Born Rockeuse
Rencontrer Juliette Lewis c’est une joie multipliée par deux. Tout d’abord, parce que cette ex à Brad Pitt est un mythe hollywoodien, genre actrice rebelle à la Wynona Ryder. Ensuite, parce que la demoiselle affiche un talent indéniable pour décoller le papier peint avec ses rugissements de chat sauvage et des riffs de bon vieux rock qui décape.
Deftones
octobre 1, 2006

Maverick/Warner
Sortie : octobre 2006
Rumeur de tensions au sein du groupe, cette fin d’année se conclue malgré tout en apothéose pour Deftones qui signe ici l’un de ses meilleurs albums, si ce n’est le meilleur, faisant ainsi taire les rumeurs de séparation. Lire la suite
The Long Blondes
octobre 1, 2006
La revanche des blondes
The Long Blondes, c’est l’histoire peu banale de cinq mordu(e)s de post-punk/new wave qui trébuchèrent un beau jour sur une panoplie d’instruments de musique et qui, du coup, décidèrent de former le ‘groupe de rock idéal’, selon leurs propres standards, évidemment.
















