Hard-Fi
septembre 29, 2007

Atlantic Records
Sortie : septembre 2007
Deux ans après avoir été propulsé à la tête des charts avec le “classique instantané” qu’était le premier album, Stars Of CCTV, le combo britannique Hard-Fi remet aujourd’hui le couvert avec une deuxième cargaison de “tubes immédiats”. Dans la directe lignée du précédent opus, Once Upon A Time In The West affiche la même efficacité mélodique et le pouvoir d’attraction redoutable de refrains consumants, en y ajoutant cette fois-ci une bonne couche de production, de vocaux classieux, de savoir-faire confiant et d’ambition dévorante. Le résultat est un 11 titres manucuré à l’extrême et où rien n’a été laissé au hasard, de l’ordre des morceaux, à l’art-work minimaliste de la pochette (ayant nécessité le travail de designers et de coloristes !!).
Aussi sommes-nous bien obligés de nous incliner devant tant de perfection, et la seule critique négative que l’on pourrait à la rigueur formuler afin de satisfaire notre petit penchant sadique, viserait justement le caractère précieux et hyper léché de l’album, qui ne laisse d’autre choix à l’auditeur que d’aimer d’emblée chacun des titres.
Du dub-rock super catchy du titre d’ouverture “Suburban Knights”, à la pop mélodique (façon The Servant) de “Tonight” ou éthérée (façon Gorillaz) de “I Shall Overcome”, en passant par le vibrant “Help Me Please”, la sombre lamentation (à la The Verve) de “The King”, et les mélodies et orchestrations imparables de “We Need Love”, “Television” et “I Close My Eyes” ; cette deuxième mouture est un sans faute, à vous procurer sans tarder ! –>
Fancy
septembre 29, 2007

Exclaim / Warner
Sortie : septembre 2007
Ils sont bruyants, décadents, sans complexes et mentalement instables ; en clair, les trublions de Montreuil sont du bois dont on fait des légendes du rock.
Affublés d’un nom de scène qui les sied à ravir, les maigrichons androgynes de Fancy proposent un rock sulfureux hyper-glam, mega-speed et ultra-kitsch, qui allie, avec brio (il faut bien le dire), mauvais hard-rock, funk turbulent et pop synthétique 100% 80’s, le tout, tartiné d’une bonne dose de “make-up flashy”, de vocaux perceurs de tympans (du leader Jessie Chaton) et d’humour bon enfant. En témoigne d’ailleurs le titre de leur premier album, Kings Of The Worlds, qui annonce d’emblée la couleur, sans ambages ni fausse modestie, donc. Le résultat est un 11 titres génialement barré ; imaginez un croisement entre AC/DC en costumes à paillettes et Queen portant une coupe afro à la Jackson Five.
Oscillant entre “hard-rock de chez Michou” et pop-funky “queer de chez queer”, Kings Of The Worlds est un petit plaisir régressif, et ma foi, indubitablement jouissif ! –>
Buck 65 @u Point Ephémère
septembre 28, 2007
Concert de Buck 65 au Point Ephémère (Paris), vu par Lucy f’R.
Vu par MC.
Soulja
septembre 27, 2007
Dernier phénomène en date en matière de hip hop US, le rappeur Soulja Boy a d’ores et déjà conquéris plus de 11 millions d’Internautes avec le clip de son titre “Crank That”.
Et là, déjà, nous on dit : hm.. pas mal !
Le titre a même séduit Travis Barker (le batteur de Blink-182) qui en a fait un remixe décapant, à la limite d’éclipser la version originale..
Et là, nous on dit : très fort !
M’enfin, à vous de jugez …
Kaki
septembre 26, 2007

Universal Music Jazz
Sortie : septembre 2007
Affublée d’un nom, somme toute, assez peu engageant, Kaki King n’en est pas moins une guitariste hors-pair, une artiste hors-norme. Sans doute est-ce d’ailleurs la raison pour laquelle la donzelle demeure encore inconnue du GRAND public, et accessoirement, qu’elle se retrouve rangée au rayon “Ovni” de ce site. Combinant un jeu de guitare élaboré (à base de “fret-tapping” et “slap basse”) à différentes couches sonores et boucles mélodiques, Kaki King crée un son original et complexe qui a d’ores et déjà été maintes fois comparé à ceux de Preston Reed et Michael Hedges. Vous l’avez compris, la demoiselle n’est pas “manchotte”, à tel point qu’elle vient récemment de devenir la première femme à être nommée “Guitar God” par le magazine Rolling Stone, et que les Foo Fighters l’on invitée sur un titre de leur dernier album, Echoes, Silence, Patience & Grace. Bref, elle assure.
Après avoir récolté une moisson de critiques élogieuses avec ses deux précédents opus, Everybody Loves You (2003), et Legs To Make Us Longer (2004), Kaki King s’éloigne aujourd’hui de son “créneau habituel” des compos instrumentales en solo, troque sa gratte acoustique pour une lap-steel, et s’aventure même à sortir de son mutisme traditionnel pour jouer des cordes vocales, de manière fort convaincante, qui plus est. Réalisé au Soma Studios (Chicago) sous l’égide du producteur John McEntire (Stereolab, Tortoise..), …Until We Felt Red est donc un dérapage de style fort bien négocié ; ou l’alliance charnelle de vocaux éthérés, de mélodies viscérales et d’arrangements délicats. Mêlant des morceaux sertis de vocaux fragiles et aériens, genre Chan Marshall version enfantine (”I Never Said I Love You”, “Second Brain”), et des morceaux instrumentaux énergiques (”Goby”), cyclothymiques (”… Unti We Felt Red”), limite orgasmiques (”Gays Sons Of Lesbian Mothers”), très souvent bouleversants (”Ashuvati”, “These Are The Armies Of The Tyrannized”), et, à la longue, parfois un peu saoulants (”Soft Shoulder”, “The Footsteps Die Out Forever”) ; le troisième album de Kaki King compile à lui tout seul les caractéristiques fondamentales de Ani Difranco, Cat Power et Dirty Three réunis. Avis aux amateurs ! –>
Kill
septembre 25, 2007
Concert de Kill The Young sur le toît de la fnac des Ternes (Paris).
Vu par MC.
Vu par C.T. –>
Ewan
septembre 25, 2007

!K7/Pias
Sortie : septembre 2007
Bonne nouvelle pour les adorateurs de dance music, et plus particulièrement, de l’ingénieux et très prisé producteur anglais, Ewan Pearson (également connu sous les pseudo, Maas ou World Of Apples).
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Mell
septembre 25, 2007

Mon Slip
Sortie : septembre 2007
“C’est quand qu’on rigole ?” demande Mell. Avec ses 24 printemps et son air mutin prononcé, la relève de la chanson française forge un troisième album tonique et bien ficelé. Et puis, elle n’a rien à voir avec ces autres chanteuses, Mell. Lire la suite
Greg
septembre 24, 2007
WoOaAwW ! Du “jamais entendu”, à moins que vous ne traîniez vos chausses du côté de Washington Square Park et l’ayez entendu là-bas..
Vidéo signalée à notre attention par La Mouche (oui, le bassiste qui déchire “Samaire” !), juste pour le plaisir des sens ..
Pour en savoir plus sur l’ébouriffant flûtiste new-yorkais, allez fouiner sur www.myspace.com/pattillostyle
Kill
septembre 23, 2007
Bloody hell, this is brilliant !
On vous avait prévenus, il y a deux ans, que le trio anglais Kill The Young était un groupe à tenir à l’oeil (et à l’oreille, mais pas trop près sous peine d’acouphènes) ! A l’époque déjà, voici ce que l’on en disait : “[…] Retenez bien le nom de ce trio anglais et tenez vous prêts à recevoir une grosse gifle lorsque vos oreilles entreront en contact avec son premier album éponyme. […] Kill The Young, c’est trois jeunes frangins issus des environs de Manchester, et qui, en dignes rejetons de formations indie-rock / grunge genre Nirvana, New Order et consorts, ont la provocation facile et la violence incoercible des esprits révoltés et utopistes […]”.

(crédit photo : Marie Cartier)
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