Thomas
novembre 30, 2007
L’album best of (de poche) de Thomas Fersen, Gratte Moi La Puce (Tôt Ou Tard), est disponible depuis le 26 novembre 2007.

Un album indispensable pour les férus de Fersen.
Pour en savoir plus sur le troubadour mal rasé, allez fouiner sur www.myspace.com/thomasfersen
Rocco
novembre 30, 2007

Ironworks Records
Sortie : novembre 2007
Que les amateurs de folk/blues retiennent bien le nom de ce Californien, car le monsieur mérite bel et bien une attention particulière !Enfant d’un guitariste de blues ayant agrandi au gré des tournées, Rocco DeLuca détient (entre autres) une forte personnalité musicale qui s’est développée au fil de plusieurs années et s’est d’ores et déjà exprimée lors d’innombrables concerts, dans des salles et bars en tous genres. Lire la suite
Saves
novembre 30, 2007

Vagrant/Hassle
Sortie : novembre 2007
Au rayon des disques déprimants ce mois-ci, Under The Boards mérite une place en tête de gondole. A la décharge du groupe, on précisera tout de même que Saves The Day en aura bavé pour garder la tête hors de l’eau, notamment entre les soucis de santé du leader, Chris Conley, et les nombreux remaniements de personnel (Conley, étant le dernier vestige du line-up original).. mais bon, cela n’excuse pas tout.
Avec ce sixième album (ou le deuxième s’inscrivant dans une trilogie débutée par, Sound The Alarm, en 2006, et qui s’achèvera l’année prochaine avec Daybreak), le combo de Princeton (New Jersey) s’est engagé sur une mauvaise pente, en se laissant dériver, doucement mais sûrement, vers les sombres royaumes de la médiocrité dépressive et de l’ennui doucereux.
Certes, on a déjà entendu pire en matière de mièvreries pleurnicheuses, et Under The Boards n’est pas non plus un album “tout pourri et sans aucun intérêt”… C’est juste que, venant d’un groupe capable d’accoucher d’un opus aussi brillant que Stay What You Are (2001), on ne peut s’empêcher d’avoir la dent dure lorsque le même groupe se contente de nous servir une soupe tiède alors que l’on meure d’envie de croquer une bonne galette… Car si le mal-être palpable de Conley peut être touchant à petite dose (”A demon in my mouth that spits words out/Let everybody hate me, make me kill myself” chante t-il dans le titre éponyme d’ouverture), force est de reconnaître que sa propension à tout dramatiser devient vite lassante, voire d’une niaiserie douloureusement supportable, à la longue (“Every time I think about you I get fucked up/ because I feel the stars falling in my heart”, déclame t-il sur “Get F*cked up”). Et si l’opus contient, fort heureusement, quelques morceaux consistants au niveau des mélodies (”Radio”, “Getaway”, “Because You Are No Other”, “Bye Bye Baby”), l’humeur morose de Conley a néanmoins la fâcheuse tendance à plomber l’ensemble du disque. Des titres comme “Lonely Nights” et la ballade acoustique “Stay” sont, à cet égard, des chefs-d’oeuvre d’insipidité déprimante.
En conclusion, on conviendra que Under The Boards n’est pas un disque horriblement déplaisant, mais en aucun cas on ne vous jettera pas la pierre si vous faites l’impasse dessus. –>
DJ
novembre 29, 2007

Funkadelic/Wikkid Records
Sortie : novembre 2007
C’est un fait ; DJ Marrrtin est un touche-à-tout talentueux, et qui plus est, un passionné.. passionnant ! Entre ses activités de graffeur (www.djmarrrtin.com) et de DJ (incluant l’élaboration de mixetapes et des compilations Runaway), DJ Marrrtin trouve encore le moyen d’animer des conférences sur le graffe et d’organiser des soirées électro (Stereophonk Parties). En clair, DJ Marrrtin est un artiste complet qui n’a bientôt plus assez d’une tête pour porter toutes ses casquettes.
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Mattafix
novembre 29, 2007
Deux ans après leur premier opus très remarqué, Signs Of Struggle, le duo anglais Mattafix réapparaît aujourd’hui sur le devant de la scène avec Rhythm & Hymns.
Comme on s’y attendait, cette seconde mouture est d’une excellente facture, notamment grâce au savoir-faire de Jason Cox (bras droit de Damon Albarn, alias Gorillaz) à la production, et de Howie Weinberg (Nirvana, Beastie boys, etc) au mastering. Alors bien sûr, au niveau du son, rien à redire ! L’écoute est fluide et agréable, et l’ensemble de l’opus s’inscrit dans la directe lignée du précédent. Mattafix distille de nouveau une infusion d’électro pop délicate, tantôt aux accents reggae, tantôt aux rythmes tribaux, et qui demeure, quoi qu’il en soit, toujours engagée. La force de cet album réside d’ailleurs principalement dans ce parti pris inébranlable de vouloir faire changer les choses, aussi bien au niveau de la situation au Darfour, qu’au niveau des mentalités individuelles. Une position honorable qui leur a, par ailleurs, permis de s’adjoindre la participation de choeurs zoulous.
Un album qui s’écoute facilement, donc, mais qui ne surprend guère, malheureusement. Aussi, ne vous attendez pas à une révélation, mais plutôt à une agréable surprise.
KBarer –>
Baloji
novembre 28, 2007
Extrait du concert de Baloji au Zèbre (Belleville ; Paris).
Le phénomène hip hop Belge/Congolais, Baloji, a fait bouger les pieds et groover les têtes du Zèbre à l’occasion de la présentation de son premier album, Hotel Impala (EMI). On saluera particulièrement la performance remarquable des zicos et des choristes du rappeur !
concert Baloji
envoyé par zikaddict
Baloji (le Zèbre), vu par MC. –>
Sarcloret
novembre 26, 2007
Helvète underground
Moi, le gars Sarclo, je le classe dans la catégorie des Desproges.
Je vous assure, pas moins.
Sarcloret, je devrais dire… oui parce que depuis que nous avons un Sarko qui dirige la France, il a décidé de reprendre le nom qu’il utilisait au début de sa carrière.
Promiscuité que ce suisse ne souhaite pas.
Sarcloret, donc, je l’écoute depuis longtemps.
Allez, disons depuis 10 ans. Mais il a 25 ans de carrière.
(J’ai eu le temps d’écouter ces premières productions et ce ne sont pas ceux que j’apprécie le moins).
Kate
novembre 25, 2007

Polydor
Sortie : novembre 2007
C’est bizarre comme certaines sorties d’albums sont quasiment des sujets imposés tant elles font l’unanimité du public et du reste de la critique. Prenez le premier album des Arctic Monkeys par exemple, ou plus récemment, celui d’Amy Whinehouse ou de Justice. C’est simple ; un jour vous n’aviez que vaguement (sinon jamais) entendu parler de ces coco-là, et le jour d’après vous ne pouviez plus ouvrir un magazine ou allumer la télé sans tomber sur leurs tronches ou un article encensant leur album en long, en large et en travers.
Aujourd’hui, c’est au tour de Kate Nash de créer un mini-buzz médiatique. Autant dire que vous avez peu de chance d’échapper au premier album, Made Of Bricks, de cette jeune Londonienne. Or, comme il y a rarement de la fumée sans feu, dit-on, vous avez tout de même une chance de recevoir une nouvelle gifle musicale… oh, rien de bien méchant, rassurez-vous ! Mais une petite claque tout de même.
Car même si la pop juvénile de miss Nash n’a rien de révolutionnaire, elle est d’une fraîcheur et d’une honnêteté qui la rendent particulièrement attachante.
Niveau textes, la demoiselle combine sans effort égocentrisme et auto-dérision, et distille sans chichi une arrogance verbale (”Shit Song”) et une fragilité viscérale (”Nicest Thing”) qui nous rappellent brusquement que, nous aussi à vingt ans, on avait souvent envie de pleurnicher et de jurer comme des charretiers.
Niveau mélodies, Kate séduit l’oreille autant avec ses spoken words plaqués sur des beats sans prétention (”Play”), qu’avec son chant écorché (faisant parfois penser à Björk) virevoltant au-dessus de mélodies naïves au piano (”We Get On”).
En clair, Kate Nash produit de la pop fleur bleue, sans malice ni “tralala”, et qui passe comme une lettre à la poste. –>
DJ
novembre 25, 2007
Dj Marrrtin
envoyé par zikaddict
La nouvelle bombe de DJ Marrrtin, Return Of Dirty Dezer (Musicast l’autreprod), est disponible depuis le 19 nombre 2007.

Coincé entre hip hop inspiré, funk cinématique et soul psychédélique, l’album est une telle réussite que même votre platine ne voudra plus l’éjecter.
Pour en savoir plus sur l’artiste complet qu’est DJ Marrrtin, allez fouinez sur www.myspace.com/djmarrrtin1 –>
Stalkers
novembre 24, 2007

One Little Indian
Sortie : novembre 2007
Dire que Yesterday Is No Tomorrow sent à plein nez les grands crus punk-rock de la fin des années 70 est un minimum… Pour un peu, on serait presque tentés de vérifier la date de sortie du disque pour s’assurer qu’il ne s’agit pas d’une quelconque réédition, tellement tout dans cet opus fait songer au temps où les dinosaures Ramones et New York Dolls régnaient sur la face rock du monde. Eh puis, pour clouer le tout, les gars eux-mêmes donnent l’impression de s’être échappés d’un documentaire sur les années 70, avec leurs cheveux longs collés à la bière, leur vieille dégaine pourrie et leur attitude joyeusement désinvolte. En fait, tout, chez ces punks de Brooklyn, rappelle le bon vieux temps où la plupart d’entre eux tartinaient encore leurs couches-culottes, et rien que pour ça, moi-je-dis BRAVO !
Explosion d’embardées rythmiques rétro, de riffs sur-boostés surannés, de vocaux à l’arrogance irrésistiblement désuète et d’instrumentations faites à la bonne franquette ; l’album des Stalkers répertorie à lui seul tous les canons de la beauté du punk-rock originel, et des titres comme “Yesterday Is No Tomorrow” rappellent à notre bon souvenir certains tubes des icônes du genre souvent imitées (par The Stroke, entre autres), mais rarement égalées.
Alors oui, la galette accroche l’oreille et s’écoute facilement. Oui, elle donne envie de faire brailler les enceintes, de se murger à la Kronenbourg et de balancer des trucs par la fenêtre juste pour se marrer. Oui mais bon, le problème avec ce genre de groupe capable de faire un morceau catchy avec trois accords et un solo bien senti, c’est qu’il a vite tendance à tourner en rond s’il n’a pas les couilles (ou le potentiel) d’élargir son horizon… ce qui est malheureusement un peu le cas des Stalkers. Du coup, le tranchant des premiers morceaux s’émousse au fur et à mesure, et l’album finit par s’essouffler et devenir un peu répétitif à la longue…










