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Tony Guerrero & El Diablitos

mai 8, 2015

Come Hell Or High Water

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Grand Palais
Sortie : Mai 2015

Le natif de San Francisco, Tony ‘ARG’ Guerrero (le frère du musicien et skater, Tommy Guerrero), épaulé du batteur, Don ‘Vito’ Griswold, et du bassiste, Brett ‘Bilillo Edelen’ (alias El Diablitos), s’affranchit d’un album à 95% instrumental et 100% viscéral. Créant de vastes espaces ventés, arides et sauvages, Come Hell Or High Water nous envoie en pleine poitrine 12 cartes postales sonores, 12 paysages hypnotiques où s’élèvent des tourbillons de poussière et des tempêtes de reverbs.

Formé à Portland (Oregon), le trio Tony Guerrero & El Diablitos assène un son puissant qui frappe dans ventre à grands coups de vibrato et de riffs piquants. Il nous livre aujourd’hui,
Come Hell Or High Water, ou une chevauchée fantastique à travers les grandes plaines à perte de vue, les immensités désertiques, les canyons profonds et la nature sauvage du Wild West américain.
Chaque track du road-trip vous attrape par le scalp, fait s’emballer les chevaux (de la Harley ou de la Mustang, c’est selon), et lâche la bride aux Reverbs vertigineux, tremolo trépidants et twangs de riffs escarpés.
Les morceaux défilent comme autant d’images mentales faites de sons et de souffles, collection de tableaux sonores sortis tout droit d’un easy ride/road movie, d’un western spaghetti ou d’une (pulp) fiction de Tarantino (big up au titre “Rumble”). On imagine aisément les paysages du désert du Mojave où les pistoleros auraient échangé leurs armes contre des Gretchs & des Twin Reverb de 66’.
Mention spéciale au seul titre bavard de l’album, “High Drifter”, aux accents étrangement `Jim-Door-Morrisonesque’.
Nerveux, racé et dangereusement rythmé, Come Hell Or High Water est un “Must Have”, tout simplement !

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